Une estimé 30% de la population du district d’Ikongo n’ont pas d’acte de naissance et 40% n’ont pas de carte d’identité nationale. Des actes de naissance, une prérequis pour l’obtention d’une carte d’identité, sont aussi requise pour les enfants qui souhait achever leur Certificat d’Education Primaire (CEPE), sans lequel ils ne pourront pas continuer leurs études. A cause de l’éloignement des villages aux centres de santé de base, quelquefois une journée de marche, les accouchements à domicile restent encore répandus et certains ont peur de demander un acte de naissance à cause de menace d’amende. Pendant que certains sont ignorants de l’importance de ce document, d’autres n’ont simplement aucune idée du processus – ils ont peur que les autorités locales les profitent à travers la signature des documents qu’ils ne peuvent pas lire ni comprendre. Des barrières financières et la peur des autorités officiels (ex centres de santé, mairie …) reste un obstacle significatif dans ces zones reculées. Le taux des enfants des mères célibataires qui n’ont aucun document d’identité est encore plus élevé, comme c’est souvent le rôle du père de faire la demande.

Les cartes d’identité, à part être un droit fondamental de people Malgache, sont très important pour plusieurs raisons – y compris pour voyager, voter, chercher d’emploi en dehors le secteur agricole, et pour être propriétaire de terrain.

Ce projet, financé par le Fonds Canadien des Initiatives Locales (FCIL), vise à appuyer 3.000 personnes vulnérables des communes rurales de Tolongoina, Ambinanitromby et Maromiandra à acquérir des actes de naissance et cartes d’identité entre juillet 2019 et février 2020. Au même temps, une sensibilisation sera effectuée pour augmenter la compréhension de l’importance de l’obtention d’acte de naissance, et d’améliorer la communication entre les communautés locales et les autorités – ouvrant la voie à renverser la tendance de taux faible d’acquisition des pièces d’identité.